Communiqué F.M.R

Publié le par concombre masqué

Paris, le 19 Novembre 2010
 
 
La victoire de la légitimité 
 
 
Le jugement du tribunal de grande instance de Paris a débouté la direction de la GLNF de l'ensemble de ses demandes et l'a condamné à 5000 € du chef de l'article 700 ainsi qu'au paiement des entiers dépens.
 
Ce jugement est une reconnaissance incontestable de la légitimité de l'action de FMR face aux manipulations en tous genres, auxquelles s'adonne son actuelle direction :
Légitimité de demander des comptes à leur président, fut-il Grand Maître, et d'être informés sur l'emploi des fonds de l'obédience à travers un audit.
Légitimité à combattre les " petits arrangements statutaires entre amis " qui ont présidé à la tentative de prolongation du mandat du Grand Maître et à la convocation d'une AG décentralisée.
Légitimité de s'insurger contre un pouvoir autoritaire, irrespectueux et injuste qui manie les sanctions sans autre motif que la protection de ses intérêts
Légitimité d'être le porte-parole d'une majorité silencieuse qui est systématiquement bafouée, humiliée et objet de toutes les intimidations.
Depuis le 4 décembre 2009 où, autour de Claude Seiler, de nombreux frères ont engagé le combat pour restaurer la régularité, le mouvement n'a cessé de s'amplifier :
lors de l'AG du 25 mars qui mit, par trois fois en minorité l'actuelle direction
et, récemment à l'occasion de l'AG pluri-localisée du 16 octobre qui vit 60 % des frères se lever contre les ultimes tentatives de déstabilisation.
Ce mouvement est désormais reconnu par les juges dans sa plénitude.
Aucun des griefs soulevés par la direction de la GLNF n'a été retenu : ni la concurrence déloyale, ni la volonté de désorganisation, ni la tentative de confusion, ni l'exigence mercantile d'un dédommagement financier pour " détournement d'adhésion ".
Le tribunal souligne, par ailleurs, que nul n'a le monopole des idées philosophiques et que le droit de critique est de libre exercice.
Le combat que FMR et ses amis mènent depuis près d'un an vient de connaître un tournant, celui de la reconnaissance et la GLNF peut y entrevoir les fondements de sa renaissance. Car c'est la GLNF et toutes ses composantes qui sortent vainqueurs de cet épisode.
Les 25000 frères qui nous soutiennent, dont 50 % ont déjà osé s'inscrire à FMR malgré la chasse aux sorcières qui sévit, en sont la majorité.
Beaucoup d'autres désinformés ou légitimistes restaient jusqu'à maintenant dans une position attentiste. La décision du TGI de Paris doit vaincre les dernières inquiétudes.
N'ayons plus peur d'affirmer la voie du renouveau et de parachever le travail de reconstruction, qui de la base au sommet de la GLNF réunit aujourd'hui de plus en plus maçons… Malgré les derniers feux de l'invective que jettent encore les rares fidèles d'une direction discréditée.
 
Le Président,
Claude SEILER

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Tonton Beretta 21/11/2010 15:49


Sur l’air d’Amsterdam de Jacques Brel

Dans Pisan à mon grand dam
Y a des Faux Frères qui chantent
Les rêves qui les hantent
A Pisan mon grand dam
Dans Pisan à mon grand dam
Y a des Officiers qui dorment
Ils ont perdus leur flamme
Dans un SGC bien trop morne

Dans Pisan à mon grand dam
Y a la Fraternité qui meure
Sans lumière pleine de drames
Aux premières lueurs
Mais dans Pisan mon grand dam
Y a des Myosotis qui naissent
Dans la Fraternité épaisse
Des loges « arcanes »

Dans Pisan à mon Grand Dam
Y a des Officiers qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des Euros ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer l’apprenti
A sourire pour Stifan..
Ainsi tels des forbans
Et ça sent la magouille
Jusque dans le cœur des troncs
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Replient leur bavette
Et sortent en rotant

Dans Pisan à mon Grand dam
Y a des TRF qui dansent
En se frottant la panse
Repus de leurs offenses
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le souvenir déchiré
D'une AG au gout rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L’injustice expire
Alors le geste grave
Alors le regard fière
Ils ramènent leur batave
S’écartant de la lumière

Dans Pisan à mon grand dam
Y a des Officiers qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des Acacia à mon grand dam
Des Soumis et des resquilleurs
Enfin ils boivent aux sans « ame »
Qui leur donnent vie et corps
Qui abandonnent la vertu
Pour une babiole en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les Frères infidèles

Dans Pisan à mon grand dam
Dans Pisan à mon grand dam.